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Le FIT 2003 de Nicolas Gerber

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Résumé complet du FIT par Niko Gerber (info du 07/07/2003 08:21:30)

Salut à tous,
Me revoilà en Auvergne, après une petite semaine de vadrouille.
Je vais essayer de compléter les articles de Thierry qui a vraiment assuré pour vous transmettre mes impressions, quasiment en direct.

Donc, petit come-back au lundi 23 juin : après une petite trempette à Coubertin me voilà dans le train direction Grenoble. Je profite du voyage pour commencer à lire le bouquin de Lance Amstrong (que la famille Tucker m’a offert), je me suis dit ce mec avait l’habitude de faire de courses par étapes et qu’il pourrait m’inspirer certain truc, notamment dans l’Alpe d’Huez.
Arrivé à Grenoble vers 18h hyper confiant, serein je rejoins les membres de mon équipe pour un petit décrassage en vélo, suivi d’un gigantesque plat de pates.
Après une nuit chaude (par la chaleur étouffante de Grenoble) nous avons rejoint l’hôtel de ville pour une présentation des équipes, presse, télé, petits four, champagne (que je n’ai pas goûté) ça en jette un max.
Nous nous sommes ensuite rendu sur le site, où nous attendait toute une organisation top niveau, kiné, village athlètes avec pattes, toutes sortes de plats, crêpes, boissons et tout ce qu’il faut pour se restaurer à tout moment de la journée.

1ère étape : La première épreuve devant être un triathlon sprint s’est transformé en duathlon 15’ avant le départ, par manque d’autorisation de la ville pour nager dans l’Isère (c’est déjà un peu moins pro…), de toute façon c’est pas grave la natation n’aurait pas fait la différence vu le parcours vélo (un col de 9km plutôt vraiment raide). La première course à pied (2,2km) fût intense mais je ne m’affole pas je suis dans le gros du peloton à l’entame du vélo. A peine le vélo enfourché les pieds rentrés dans les chaussures nous entamons l’ascension, et là c’est le drame ! Je me rends compte au bout de 500m que je ne suis pas dans le rythme et je me fais tout de suite décrocher. Les groupes qui me précédaient commencent à me rattraper les voitures de l’organisation avec les VIP aussi. Un peu déstabilisant comme situation, mais bon je me concentre sur ma façon de pédaler et j’oublie un peu ce qui m’entour (même s’il n’y avait plus grand monde). Sur la fin de l’ascension je rattrape un partenaire australien avec qui nous échangeons quelques mots pour se motiver. Arrivé en haut je lui demande s’il veut faire la descente à bloc avec moi, et me répond que non il me souhaite bonne chance et me demande d’être prudent. En fait je lui ai mis 3 minute dans la descente (j’ai compris ensuite que les Skippie n’excellent pas trop dans cette discipline, Thierry doit avoir du sang Australien). Enfin bon je fini la course dans une bonne allure en pensant au lendemain où les 21 virages de l’Alpe d’Huez m’attendent. Je fini 34éme. Après la course, grosse bouffe, petit tour vélo pour récupérer, étirements, kiné je fais le métier comme on dit. Nous quittons Grenoble vers 22h30 le temps que Toumy (qui fini 6éme) passe au contrôle anti-dopage (il y est rester 2h30 et à bu 200 litres d’eau…). Nous voilà reparti vers l’Alpe d’Huez pour y passer la nuit. Je vous passe les pauses pipi à répétition de mon compère, et on arrive vers 0h30 en haut. Le temps de trouver l’hôtel et de s’installer il est 2 h du mat (là je fais déjà moins le métier).

2ème jour : On s’est levé tranquillement vers 10h, petit dej’, petite balade dans l’Alpe pour aller voir la course des avenirs qui se déroule à la piscine. Toutes les premières places ont été trusté par les enfants d’une famille alsacienne qui a fait le déplacement toute la semaine pour nous suivre et faire les épreuves avenir (chapeau les parents et leurs 5 petits triathlètes en herbe). En me baladant je remarque un monospace Ford blanc avec une remorque rempli de vélo immatriculé en 43, le club d’Yssingeaux est venu en force pour faire la course ouverte à tous, motivé les gars. Bon tous ça c’est bien gentil mais la course commence à 17 heures et il faut que je me bouge, je vais donc mettre mes chaussures de courses au parc, et je rejoins mes co-équipiers pour se rendre au lac de Vernay en vélo. Donc on se tape la descente de l’Alpe trop sympa avec un bon revêtement, j’en profite car je me doute bien que ce sont mes seuls moments de plaisir sur ce parcours (si une abeille ne s’était pas glissé dans mon maillot de vélo ça aurait vraiment été top !). Enfin bon nous voilà donc sur la course, après un faux départ dans les eaux glacées du barrage, c’est parti pour une énorme baston avec 2 allers- retour de 600m. Je me casse un peu la gueule à la sortie de l’eau mais ultra motivé je me bouge les fesses pour collé au groupe de tête, malheureusement un petit raidillon en sorti de parc me relègue dans la cassure et nous sommes obligés de rouler pour recoller le peloton de tête, après 10km pas tout à fait plat le compteur indique une moyenne de 46km/h. Nous faisons quelques kilomètres avec le groupe de tête, et j’avoue c’est sympa nous sommes entourés des motos de la télé, les 206cc de l’organisations sont remplies de VIP ça en balance un max ! Nous arrivons enfin au pied des 21 virages que comprend l’ascension (ils sont tous numérotés de 21 à 1), la température ambiante avoisine les 38°C, et là C’EST LE DRAME en fait je réitère mon exploit de la veille, je me fais déposer par le groupe et les retardataires me rattrapent et me doublent. Les VIP me regardent différemment avec plus de pitié cette fois, je dirais en fait que j’en chie ma race tout seul comme un con (et l’expression est faible) c’est vraiment trop balaise le début ! Je prends mon mal en patience c’était vraiment horrible. Tous le long de l’ascension je prends les bouteilles d’eau froide que me tendent les spectateurs sûrement effrayés par ma tête et par ma lenteur. Il y a plein de choses qui vous passe par la tête dans ces moment d’extrême solitude comme par exemple l’envie de s’arrêter et de se poser dans ces ruisseaux qui longent la route pour se rafraîchir, ou même le désir de se poser pour dormir, mais ça c’est interdit je ne m’arrête pas (dormir c’est mourir !!!!). Surtout je ne pense pas à la course à pied, je retrouve mon pote australien avec qui nous décidons d’être le gruppetto de l’iron tour. Arrivé en haut je pars pour la partie pédestre, je me sens super bien pendant 2 tour (il y en a 8), je fais quelque km avec des potes qui ont des tours d’avances et je commence à ressentir des crampes dans les quadris au bout de 4 bornes. Je prend alors le temps de m’arrêter pour m’étirer, boire, et m’enfiler un tube d’énergy mix goût orange citron (c’est dégueu, mais ça requique pas trop mal), une fois de plus je prends mon mal en patience et je fini complètement arraché. Je fini 36ème, je suis mort, j’en peux plus, je mets au moins 3h à récupérer ma complète lucidité. Malgré tout je suis heureux d’avoir franchi cette épreuve les 2 prochains jours vont être moins traumatisant. Le soir nous sommes attendu au résto pour un bon repas avec une bière bien fraîche et un bon verre de vin !

3ème jour : la course se déroule au lac de Paladru et encore une fois le cadre est magnifique et encore une fois le parcours vélo est truffé de bosses. Peu importe, les distances sont tellement courte, c’est certain ça fera moins mal que les jours précédant. Un concurrent de chaque équipe effectue le parcours et passe le relais au co-équipier suivant, je pars donc 4ème et avant dernier de l’équipe, malheureusement je suis tout seul, car l’équipe qui nous précède est à 1’30’’. Je m’arrache comme un malade durant toute la partie nat et vélo et je fais le parcours pédestre à bloc les yeux fermés tout du long c’est pas dure c’est tout droit, il ne peux rien m’arriver ! Du moins c’est ce que je pensais car pour passé le relais au dernier concurrent il y a une dernière partie descendante de 200m qui passe devant le public et le speaker Patrick Montiel. MAIS LA C’EST LE DRAME du jour, mes jambes sont fatiguées mes yeux quasi fermés et je pose mal mon pied si bien que je me m’éclate parterre comme une vulgaire merde, et j’entends au micro : « Et oui un concurrent de Mulhouse qui en fini très marqué (petit blanc…) ET QUI TOMBE DEVANT NOUS ». Voilà, je les aurais toute faites je pense à Toumy qui m’a vu tombé et qui m’attend pour prendre son relais. Il fait un parcours de monstre (il réalise le 3ème temps du jour) et reviens à 5’’ de l’équipe devant nous (AHHH si je n’étais pas tombé…). Je fini 31éme, demain l’objectif sera de péter la 30ème place. Le soir, gros repas sur une terrasse au bord du lac avec tous les membres de l’iron tour, bonne ambiance et cadre génial !
4ème jour : Double super sprint à Lyon. Je crois que j’ai contaminé l’équipe, on s’est perdu autour de Lyon et nous sommes arrivé une heure et demi avant le départ… Juste le temps de reconnaître le parcours vélo (8km), sur les quais du Rhône. En installant mes affaires dans le parc à vélo une odeur nauséabonde me rappelle que nous sommes au 4ème jour de course et que l’humidité des baskets et chaussures de vélo ça pue vraiment la mort ! Heureusement pour nous faire passer cette odeur l’organisation nous a prévu une partie natatoire dans les eaux limpide du Rhône. C’est franchement crade, ça à la couleur du pastis dilué avec un glaçon ! Enfin je ne vais pas m’en plaindre je fais ma meilleure natation de la semaine, sortant dans les pieds de Benji Sanson, autant dire je ne me sentais plus pisser. Je crois que j’aurai pu attaquer en vélo tellement que j’étais remonté. Finalement ça doit être la peur qui m’en a empêché( !), quasi tout le peloton s’est regroupé et fonce à vive allure, sauf mon Toumy qui s’est battu avec une fille pour ne pas sortir dernier. Et sans se décourager il est revenu comme un malade sur le pack pour poser le vélo en 5ème position. Et nous voilà parti pour 2 km à bloc ! Et a ce petit jeu Brad Kahrlsfeld (champion du monde des – de 23 ans) paraissait le mieux placé vu qu’il a mené les 4/5 de la course. En fait Toumy s’est sorti les doigts et s’offre une victoire sur ce 1er super sprint. Coup de bol c’était la seule épreuve retransmise en direct. C’est ce que l’on appel un hold-up, tout le monde l’avait oublié de par ces résultats du début de course très en deçà de ces capacités. Il nous reste 150m de nat 4km de vélo et 1km à pied et le FIT est fini. Tous ces éléments ont fait qu’il s’est dégagé du groupe une euphorie, une motivation énorme. Axel qui était d’ordinaire réservé s’est lâché et m’a sorti un : « ON THE ROAD AGAIN » avec un parfait accent belge à la Poolvoerd (cf : le boulet), bref tout le monde est remonté pour la course du soir. La dernière course fût pour moi le meilleur résultat, je fini 16ème et je m’offre le luxe d’enrhumer au sprint Yannick Bourseaux, qui avait beaucoup moins d’ambition sur cette dernière étape (car elle ne changeait rien au classement final) il fini quand à lui excellent 4ème du classement général du FIT. Le buffet d’arrivé du dernier jour était énorme : huîtres, petit four, vin…… Je ne vous raconterai pas la suite de la soirée, mais sachez que le champagne à volonté ça fait mal au casque !!!!
Ces 4 jours de courses m’ont fait vivre une superbe expérience, autant sportive qu’humaine, j’ai rencontré et sympathisé avec un max de personnes différentes et très intéressante. A refaire…

Le FIT de Nicolas Gerber (par Thierry Barbarin) (info du 30/06/2003 08:38:49)
Résumé du 26 et 27 juin étapes de Paladru et Lyon.
Ces deux étapes avaient en commun le fait qu’elles n’allaient pas bouleverser le classement général car courues sur des distances très courtes. Paladru voyait s’élançer un relais par équipe où chaque concurrent effectuait 200m de nat , 8km vélo et 2km à pied. A Mulhouse c’est au mieux classé de l’équipe (Zeebroek ) qu’est revenue la tache de débuter, Nico s’élançant en 4è position et donnant le relais à Degham. Malgré un deuxième relais ne leur permettant pas de rivaliser avec d’autres équipes, ils se classent finalement 5ème. Perso Nico retrouve quelques sensations et accroche une place dans les 30 premiers. Voilà la version soft de la course.
En réalité un incident est venu ponctuer ou égayer cette étape : en effet un concurrent qu’on ne citera pas (pour ne pas faire de peine à sa famille et à sa petite amie) mais qui n’est pas licencié à Mulhouse et qui est l’entraîneur d’un club dont les 1ères lettres sont CLER et les dernières MONT a réussi à se faire remarquer en effectuant une cascade en pleine course. Imaginez plutôt (pas le chien de Mickey….), un coureur à quelques mètres de la ligne d’arrivée, devant des centaines de spectateurs et un commentateur condescendant ne connaissant que l’élite (j’ai vraiment une dent contre lui), qui se mélange les jambes et fait un roulé boulé dans les barrières. Je vous rassure aucun spectateur n’a été blessé et notre ami cascadeur s’est relevé aussi vite qu’il était tombé pour passer le relais à un équipier médusé devant tant de maladresse.
Après une telle mésaventure qu’on espère filmée et qui permet à Nico (zut j’ai dit son nom) de rentrer par la grande porte au Panthéon des triathlètes cascadeurs aux côtés de C. Coudert et plus récemment L Crosnier à Gérardmer, il ne lui restait plus que l’étape de Lyon pour reprendre une trentaine de minutes à Dodet (pas facile lorsque cette étape se déroule en 2 manches et sur des distances super courtes : matin 300m nat + 8 vélo + 2 cap et après midi 150m+4+1 (même pour Jeremy Taussat ça fait un peu court). Finalement pas de surprise à l’arrivée Nico ne rattrape pas tout le retard des jours précédents et ceci même s’il réalise 2 belles courses en se classant respectivement 31 le matin et 16 le soir (ce dernier classement montrant qu’il est capable de faire mieux l’année prochaine ). Au classement général il prend la 34ème place. L’équipe de Mulhouse quant à elle se classe dans les 8 meilleures équipes (ok il n’ y avait que 8 équipes au départ). Le meilleur de l’équipe Zeebroek finit 7è et Degham 13è (sans soute son plus mauvais classement de l’année toutes compéts confondues)
Pour conclure Nico vous livrera en début de semaine prochaine l’intégralité de ses impressions sur cette course.

Des nouvelles de Nicolas Gerber dans le FIT (par Thierry Barbarin) (info du 26/06/2003 19:20:34)

Résumé du 24 juin étape de Grenoble
Me revoilà coiffé de ma casquette de chroniqueur sportif pour vous retranscrire l’aventure de Nico dans le FIT
D’ailleurs je profite de cette tribune (certains persifleurs vous diront que c’est pour en écrire plus) pour inciter tous les licenciés à faire de même et à relater leurs courses ou une course à laquelle ils ont pu assister . Je ne dis pas ça seulement pour ceux qui ont couru à Gerardmer (allez Georges un résumé) mais cela pourrait être un moyen supplémentaire au même titre que le challenge de rendre notre site encore un peu plus interactif .

Pour en revenir à notre mouton ce 1er jour aura été l’occasion pour lui de découvrir à la fois la course et ses à côtés positifs et négatifs. Par exemple il explique que l’organisation est par certains aspects très pro : forte médiatisation et plateau sportif incroyable ; mais qu’à un quart d’heure du départ de la 1ère épreuve cette même organisation ne savait pas si elle allait faire courir les gars sur un triathlon ou un duathlon .Finalement la décision a été prise de les faire courir un duathlon (2km cap-20km vélo-3km cap). Après avoir montré l’étendue de ses progrès sur la 1ère à pied(même temps que Blasco) Nico connut quelques difficultés à vélo(et oui même à lui ça lui arrive), pour terminer en allure II en pensant très fort à l’étape du lendemain(la montée de l’Alpe d’Huez).Pour ce qui est du classement de l’étape Dodet la survole suivi par Yannick Bourseaux puis Marceau .


Enfin pour en savoir un peu plus sur cette compétition vous pouvez consulter les sites www.220mag.com et http://www.sport-up.fr/

Résumé du 25 juin étape de l’Alpe d’Huez
Bien vu Nico les gentils organisateurs du fabuleux triathlon de St Rémy pourrait donner des leçons à leurs homologues du FIT : Toujours pas de résultats en ligne et un résumé bâclé. Heureusement que le commentateur s’appelle Patrick Montel…….(c’est un revanche du coureurs du dimanche)
Gros morceaux de ce FIT cette 2ème épreuve voyait les athlètes nageait 1km ,faire 32 km de vélo (avec une bosse sur la fin) et courir 8 bornes. Après une nuit relativement courte du à des problèmes d’intendance Nico était bien décidé à prendre sa revanche de la veille qui l’avait vu se classer 34ème .
Sorti de l’eau dans le bon pack il du malgré tout cravacher pour revenir aux avants postes suite à une cassure lors de la transition .Juste le temps de reprendre son souffle il se retrouva dans les virages de l’Alpe et comme la veille les jambes le lâchèrent. Des le deuxième virage il se retrouva seul passé de temps en temps par un peloton sorti derrière lui de l’eau . Lors de cette ascension il reconnaissait avoir abusé du 25 dents mais ne pouvait emmener plus gros. N’ayant pas le temps de poser dans le dernier virage pour la photo souvenir il du enchaîner avec 8 boucles de 1km à pied et comme il est rare d’avoir de super jambes après un vélo à l’agonie Nico traîna sa misère jusqu’à la ligne d’arrivée . Pas satisfait de sa course il trouva néanmoins le réconfort dans une bonne mousse et un bain régénérant. Pour ce qui est du classement peut être l’aurons nous dans la présentation du FIT 2004 mais Marceau et Dodet seraient arrivés ensemble.
L’étape du lendemain conduit les coureurs à Paladru pour y disputer un relais par équipe sur une distance de PD (petite distance 200m nat +8vélo+2cap) .



France Iron Tour (info du 22/06/2003 11:16:15)
Salut à tous,
Cette semaine je vais avoir la chance de pouvoir participer au France Iron Tour, qui se déroulera du mardi 24 juin au vendredi 27 juin.
Ainsi, je vais essayer, par l’intermédiaire de Thierry Barbarin et de Nicolas Alexandre, de vous faire vivre quotidiennement cette petite expérience à l’intérieur du peloton.
Cette année l’Iron Tour va célébrer sa 10ème édition, et intégrera pour la première fois des équipes féminines (c’est pour cela qu’ils m’ont accepté…;-))).
Les équipes participant à cette course sont composées de 5 triathlètes, ces formations ne sont pas forcément des équipes de club, c’est pourquoi l’on retrouve des équipes représentant une marque, un sponsor, où même l’équipe des moins de 23 ans (espoir) d’australie.
J’ai pu intégrer l’équipe de Mulhouse (ma ville natale) parrainé par le Mulhouse Olympique Triathlon qui cartonne cette année sur les grands prix de duathlon comme de triathlon. Je remercie Patrick Sanchez, le président du Mulhouse olympique Triathlon, de m’avoir accueilli dans son équipe.
Mon équipe est composée d’Axel Zeebroek, un triathlète belge qui est le leader de la formation du MOT sur les grands prix de triathlon et qui a fini 21ème du championnat d’Europe de triathlon courte distance ce week end, Toumy Degham l’homme fort du début de saison qui a secoué le triathlon et le duathlon cette année notamment par ces qualités cyclistes, il est le récent vice champion de France militaire en triathlon. Le troisième athlète nous vient de Suisse, de Bâle exactement une ville qui se situe à 40km de Mulhouse, et n’est autre que Stephan Szekeres un ancien champion de Suisse junior qui fut licencié en Auvergne la saison précédente au club de Montluçon. Je ne connais pas le quatrième homme il semblerait que ce soit un australien qui s’entraîne avec Brett Sutton pour ceux qui connaissent.

L’épreuve se déroulera sur 4 jours de course.
1ère étape :
Grenoble : mardi 24 juin à 18h55, épreuve sprint : 750m de natation dans l’Isère réputée pour être plutôt fraîche, ensuite on enchaîne avec 20 km de vélo avec le col de Clémencières 10% de moyenne sur 8 km pour calmer tout ce petit monde puis 5km de course à pied dans les rues de Grenoble.


2nde étape :
L’Alpe d’Huez : mercredi 25 juin à 15h, épreuve courte distance : 1200 mètres dans le barrage du Verney qui enregistre des pointes maximales de chaleur de 11°C de quoi bien se rafraîchir avant d’attaquer la mythique ascension de l’Alpe d’Huez et ces 21 lacets sur 13 km. La course à pied se fera sur 8 boucles de 1 km à 1850m d’altitude.


3ème étape :
Lac de Paladru : jeudi 26 juin à 17h30, épreuve ½ sprint en relais (200m de natation, 8km de vélo et 1,6km de course à pied). La particularité de cette épreuve c’est qu’elle se déroule en relais ainsi chaque équipe choisi son 1er relayeur qui partira dans la première vague, quand il aura effectué son parcours il passera le relais au second équipier et ainsi de suite jusqu’au 5ème. C’est une épreuve très courte où chaque détail à son importance (choix de l’ordre des relayeurs, transitions….)


4ème étape :
Lyon : vendredi 27 juin, à 13h ½ sprint (300m dans le Rhône, 8km de vélo et 2km à pied) et 17h30 ¼ de sprint sous forme de combiné nordique (150m-4km-1km).
Sur la première manche les concurrents vont arriver les uns derrière les autres et les écarts seront minimes. Sur la seconde manche il va y avoir de l’action car les triathlètes partiront dans l’ordre d’arrivée de la première manche, en conservant les écarts du classement. Là aussi chaque geste a son importance il est très primordiale de rester concentré durant toute la course.

Nico Gerber.

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