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Nicolas
Alexandre
: Un mot pour définir le triathlon de St
Rémy ?
Gilles Reboul : site magnifique |
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NA
: La difficulté du parcours (/10)
GR : 8,5 (parcours sélectif où tout le
monde peut cependant y trouver son compte) |
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CT
: L'intérêt du parcours (/10)
GR : 8,5 |
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NA
: Moment le plus difficile lors de ce
triathlon
GR
: la mise en route en natation |
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NA
: Un résume de ta course ....
| GR
: |
la
course a été relativement facile
pour moi et on peut la considérer
comme un entraînement qualitatif
En préparation pour Hawaï, j'ai
travaillé ma puissance sur le vélo
en faisant l'ensemble du parcours sur
la plaque (ndr : !!!!).
J'ai cependant "relancé"
parfois (ndr : nous voila rassuré
;-)) et j'ai effectué la course à
80-90% de mon potentiel
Peut être aurais-je souhaité un peu
plus d'adversité afin d'avoir plus
d'informations pour me situer.
La semaine prochaine je continue ma
préparation avec un triathlon Courte
Distance. |
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NA
: Quand
est-ce que tu as su que la course était
gagnée ?
GR
: même si rien n'est jamais joué, j'étais
cependant confiant dès le départ
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NA
: Est-ce une bonne chose que le triathlon
soit sport olympique ?
| GR
: |
oui : afin de sortir de
l'anonymat
mais
- il ne faut pas se focaliser sur cet
évènement
- il ne faut que ce soit les médias
qui établissent les règles de notre
sport |
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NA
: Ton sport de départ ?
GR : la natation |
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NA
: Ton athlète "modèle" ?
| GR
: |
Mark Allen
(ndr : puis après réflexion)
Mais aussi tous les grands des sports
majeurs pour leur longévité et leur
gestion de la pression énorme qu'ils
doivent supporter au quotidien :
Hermann Maïer,
Zinedine Zidane,
Michaël Schumacher,
Laurent Jalabert,
Stéphane Diagana. |
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NA
: Ton rêve non réalisé (et réalisable) ?
GR : champion du monde longue distance |
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NA
: Ton rêve non réalisé (et non
réalisable) ?
GR : être champion olympique |
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NA
: Pour toi, la star française de demain ?
GR : Fred Belaubre |
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NA
: Cela te gêne t'il que l'on te parle de dopage
?
| GR
: |
absolument
pas, au contraire.
Même si cela reste à mon avis
marginal dans le triathlon, c'est un
fléau à éliminer.
A mon avis, dans le triathlon tous les
cas ne sont pas révélés.
Même en étant dans le milieu
professionnel, je suis toujours
étonné quand je découvre tel ou tel
cas.
Le suivi longitudinal est une très
bonne idée car, dans le principe, il
permet un suivi efficace. Cependant,
il faut rendre la procédure beaucoup
plus stricte afin que la démarche initialisée
par la fédération soit efficace. Les
laboratoires, eux-mêmes, ne jouent
pas toujours le jeu. Cela laisse donc
des portes ouvertes à ceux qui
souhaiteraient tricher.
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NA
: Quelles sont tes objectifs à Hawaï ?
| GR
: |
aujourd'hui
faire sixième pour un français n'est
plus une performance car François (Chabaud)
l'a déjà réalisé en 2002.
Voici mes objectifs :
dans les 10 : bien
dans les 5 : performance
idéalement : le podium....
La victoire semble inaccessible (au
moins pour cette année).
Je
vais arriver à Hawaï 8 jours avant
la course seulement car je préfère
ne pas arriver trop longtemps avant.
Je vais me décaler en prévision du
décalage horaire avant de partir et
essayer de me "caler" dans
les horaires Hawaïens dès le début.
Cette année, 8 athlètes pro
français se sont qualifiés pour
Hawaï et il ne serait pas étonnant
de retrouver 3 de ceux-ci dans les
quinze premiers. (ndr : en fait 9
triathlètes pro se sont qualifiés
mais Xavier le Floch ne fera
évidemment pas le déplacement suite
à son accident d'avion).
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NA
: Embrun 2003 ?
| GR
: |
Je
n'avais pas préparé cette course
spécifiquement mais ma 5ème place a
été une très grosse déception pour
moi. J'ai eu beaucoup de mal à me
remettre psychologiquement de cette
course.
Cyrille Neveu m'avait proposé de
faire des cols en préparation mais je
n'ai pas souhaité le faire.
Cela m'a appris qu'Embrun ne
s'improvise pas et qu'il faut
absolument le préparer afin
d'espérer une bonne performance.
Cette année, je n'ai pas été bien
du début à la fin. A titre
d'exemple, j'ai monté le col de
l'Izoard avec le 39*25 ce qui ne
m'était jamais arrivé auparavant.
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NA
: Quelle est la question que tu aimerais que
je te pose ?
| GR
: |
(ndr
: après réflexion ...)
Combien de temps je vais encore faire
du triathlon ?
Le problème est que je n'ai pas de
réponse à cette question.
Je pense faire encore 2 ou 3 ans à
haut niveau.
Ensuite j'ai un emploi assuré à la
SNCF. Je suis aujourd'hui à mi-temps
avec des horaires aménagés en tant
qu'athlète de haut niveau.
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