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Nicolas Alexandre :
Comment s'est déroulé ton premier triathlon longue distance à St Rémy sur Durolle ?
Johanna Daumas :
Pour mon premier longue distance, celui-ci s’est très bien passé, du début jusqu’à la fin malgré les difficultés du parcours.
NA : Quand est-ce que tu as su que la course était gagnée ?
JD : Une course se termine en franchissant la ligne d’arrivée, mais j’ai commencé à y croire lors du 2ième tour à pied où j’avais repris 2 mn par rapport au premier tour.
NA : Que penses-tu du triathlon de St Rémy (parcours, organisation, ,…) ?
JD : C’est très plaisant de courir en « dehors de la ville » dans un superbe site, le parcours est très varié et agréable, c’est un très beau tri avec une organisation sans faille.
NA : Quels sont tes prochains objectifs (moyen et long terme) ?
JD : Sur du moyen terme il reste à finir la saison comme elle a commencé avec pour objectif gérardmer, quant à la suite j’espère refaire une aussi belle saison et à prendre toujours autant de plaisir à l’entraînement comme en compétition.
NA : Ton rêve non réalisé (et réalisable) ?
JD : Je ne sais pas si un rêve est réalisable, j’en ai plusieurs, celui qui concerne le triathlon serait de faire un « truc » lors d’une grande compétition, venir batailler avec les filles de l’équipe de France, ou de gagner un triathlon international. |
Johanna Daumas |
NA : Ton rêve non réalisé (et non réalisable) ?
JD : Que le temps s’arrête, j’ai presque trente ans et je me sens bien dans ma tête, dans mon corps, dans ma vie, se serait bien d’en profiter encore plus longtemps.
NA : Quel est ton sport d'origine ?
JD : J’ai commencé la natation dès l’âge de 6 ans au club de l’ONN, et je n’ai quasiment pas arrêté depuis.
NA : Ton meilleur souvenir en triathlon ?
JD : Ma 6ième place aux championnats de France de triathlon en 2005 à Charleville Mézières, cette place était inespérée pour moi et j’ai réalisé une belle course , c’était très impressionnant de nager , de pédaler et de courir au milieu de l’élite française, un très beau souvenir.
NA : Le pire ?
JD : Mon premier triathlon en 2004 en Italie ( à Andora), je suis sortie 4ième de l’eau et je n’ai cessé de me faire doubler tout au long de la course, c’est vraiment dur pour le moral.
NA : Ton athlète "modèle" ?
JD : C’est sans aucun doute MC ARTHUR ellen, pour son intelligence, sa combativité et sa détermination, elle va au bout de ce qu’elle entreprend, un bel exemple.
NA : Quelles sont les difficultés de ce sport ?
JD : Les principales difficultés sont de trouver du temps pour s’entraîner, je suis vraiment admirative face aux athlètes qui ont une profession contraignante et qui doivent par ailleurs jongler avec leurs entraînement et leur vie familiale. Moi j’ai de la chance de disposer de plusieurs plages horaires pour m’entraîner ( je suis enseignante) mais trouver du temps libre pour ses autres loisirs n’est pas facile.
NA : Quelle est la question que tu aimerais que je te pose ?
JD : Est-ce que je pourrais avoir un joker ?
NA : Le triathlon est un sport exigeant. Cela te pousse t-il à soigner ton alimentation ?
JD : Je ne fais pas particulièrement attention à mon alimentation, j’ai la chance de ne pas être trop gourmande , ce qui facilite la tâche, en revanche je suis très vigilante sur ma récupération et donc sur mon sommeil ?
NA : Qu'est ce qui t'a donné envie de faire du triathlon ?
JD : Depuis très jeune j’ai toujours aimé courir et pédaler, mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire, ce n’est qu’à la fin de mes études (en 2003) que j’ai décidé de m’y mettre , d’abord en découverte, puis très vite en compétition car j’ai vite attrapé le virus, le triathlon est un sport tellement merveilleux.
NA : Parmi tous les athlètes nationaux et internationaux, as-tu des exemples ou des triathlètes qui t'impressionnent particulièrement ?
JD : Je n’en connais pas beaucoup, je citerai donc BELAUBRE F. pour sa régularité aux avants postes et BADMANN N . pour sa suprématie chez les féminines.
NA : Un dernier mot pour finir ?
JD : Je voudrais vous remercier pour votre accueil chaleureux, pour votre organisation ainsi que les nombreux bénévoles présents sur la course, et ce serait avec plaisir de revenir courir sur votre triathlon l’année prochaine.
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